28 juin 2009
Je pense très fort à toi !

22 juin 2009
De bien doux massages
21 juin 2009
Rien qu'une nuit...

19 juin 2009
Joie

Enduites de ton suc gluant
Tes petites lèvres de soie
Pétales ou bien
Limaçons ?
Sous la caresse de ces doigts
Patience et ravissement
Le monticule est parcouru
D'une onde qui le fait trembler,
Qui remonte loin dans le corps
A en semer la chair de poule.
Tout se cabre, tout se raidit
En tellurique ébranlement
Suivi d'un court raz de marée
De rosée qui s'échappe de
L'émoi contracté de tes chairs
Tandis que tu serres les dents
Dessous ton oeil presque vitreux
Il fait si chaud, entre tes cuisses !
Paprika
14 juin 2009
Les saints/seins de glace

12 juin 2009
Les nouveaux maillots 2009 sont arrivés

02 juin 2009
Folles caresses
Douce étreinte sous tes caresses folles,
Tu vogues en moi sans aucune boussole ;
Tu déverses sur moi le nectar de ta bouche,
Je me love du désir sur un tapis de mousse,
Tu sentiras mon corps s’enivrer des embruns,
De l’odeur de nos peaux se griser d’un parfum,
Nos sueurs en mélanges seront perles sous notre fébrile ardeur,
Fais moi mourir d’amour d’une vague de bonheur,
Humectant et farouche nos corps au gout de miel,
Tu me portes en ton antre à en toucher le ciel,
Transpirants de nos pores le délire de l’amour,
Sans compter notre temps sous des heures glamour,
Quand nous cesserons fatigués de plaisir,
Blottis l’un contre l’autre savourant la tendresse,
Ta main dans mes cheveux sous l’instant de l’ivresse,
Enlacés l’un a l’autre j’abreuve mon désir.
Laisse-moi te chérir en divaguant d’ivresse,
Galopons côte à côte épuisés de caresses,
Bercés par le silence où règne nos étreintes,
Nos yeux à demi clos, s’épanouiront nos cœurs sous une douce complainte…
Taraking
28/05/2008
24 mai 2009
Chaude soirée
Le lien qui retenait le fin déshabillé cède sous tes doigts et tes deux mains assiègent avec fermeté tes magnifiques seins. Je manque d’air subitement et je salive devant cette vision érotique. Tu maintiens ma pression interne lorsque tes mains valsent sur ton ventre. Tu semble frémir, pas de froid j’en suis sûr !Ton index effleure tes lèvres, tel un léger coup de pinceau, puis avec adresse, le majeur de ta main libre effleure ton clitoris. Je ne tiens plus en place mais reste discret. Être à cet endroit au moment précis où le ciel et la terre se confondent, une fascination, un rêve, un désir viennent de s’accomplir : sois ma maîtresse pour la vie, je t’aimerais de mon cœur, mes mains, mes lèvres et ma tendresse infinie
Ce soir, dans le salon bleu, quelques chandelles se consument lentement en laissant échapper des senteurs suaves de rose et d’encens. Sortant de la douche et couverte d’un fin déshabillé de soie, tu lis depuis un instant ton roman qui semble littéralement t’absorber. Je lève les yeux vers toi et je scrute avec soin toute ton anatomie si joliment drapée…Cette robe arachnéenne, légèrement entrouverte, sur tes cuisses me plonge dans un monde fantastique, presque irréel. Je te surprends dans ta rêverie, et je crois bien que tu en joues. Sans un mot, d’un geste délicat, le livre quitte tes mains.
Comme il fait chaud ce soir ! Ta main droite glisse secrètement sur ton cou et pénètre imperceptiblement sous l’ouverture de ta robe d’intérieur. Tes doigts font des cercles, ils pianotent. Quittant mes songes pour la magnifique réalité, j’observe en silence. Ta main gauche frôle avec légèreté ta cuisse de bas en haut. L’espace d’un instant, je devine ton sexe. Un sourire naît sur tes lèvres. Tes jambes se décroisent avec élégance, mes yeux suivent la route de tes cuisses offertes jusqu’à l’intersection.
Sous mon pyjama, mon sexe impatient se raidit. J’ai la gorge sèche, je n’en peu plus de ce spectacle jouissif. Je m’agenouille entre tes cuisses, je mouille mes lèvres à ta belle chatte déjà brûlante. Ton clitoris sautille sur mes petits coups de langue. Je te sens de plus en plus humide quand d’un coup, tu repousses ma tête. Coquine amante, cette séance de masturbation ne se poursuit que pour mes yeux. Tu veux rester maîtresse de la situation. Je suis sur de tisons ardents !
Puis un spasme violent parcours ton corps arrache ce cri si mélodieux à mes oreilles. Tu ne te dérobes plus, tu m’attires à toi puis me présentes ton postérieur aux formes rebondies. Je t’écarte légèrement les jambes et tu m’attires en toi. Dès les premières secousses, tu entres dans une danse frénétique et délicieuse. Ma main jette l’ancre au quai de ta vulve dilatée en cherchant à recréer ce raz de marée qui a secoué ton corps. Puis amarré à tes hanches, je me laisse porter par tes coups de reins qui nous mènent au plus profond de ton intimité sauvage et enfiévrée. A l’unisson, nous jouissons dans un grand cri de plaisir partagé dans une plénitude sans égale.
21 mai 2009
Trouble de la vue

Gaillardise
Le gros Lucas allant au bois,
S’amusait à cueillir des noix
Quand sa bergère il rencontra ;
Alleluia.
Philis sur un lit de gazon
Reposait d’un sommeil profond,
Lucas aussitôt s’écria :
Alleluia.
La friponne était sans mouchoir,
Son cotillon laissait tout voir :
Palsangué comme la voilà ;
Alleluia.
Sa bouche respirait l’amour,
Et Zéphir soufflait alentour ;
Et vite, et toc, boutons-nous là :
Alleluia.
Sur son sein un globe incarnat,
De la rose imitait l’éclat :
Ouf ! quels jolis boutons voilà ;
Alleluia.
Son petit cœur faisait tic-tac ;
Il redoublait ce doux mic-mac :
Voyez donc comme son cœur bat ;
Alleluia.
Le paillard d’aise bondissait,
Son cœur tout bas se trémoussait ;
Je n’en puis plus, embrassons-la ;
Alleluia.
Il se penche amoureusement,
Et baise Philis tendrement ;
Mordienne ! on ne s’en tient pas là :
Alleluia.
Déjà Lucas est en devoir ;
Il franchit l’amoureux boudoir,
Quand la bergère s’éveilla :
Alleluia.
Philis qui se plaisait au jeu
Voudrait se fâcher, mais ne peut ;
Car le berger disait tout bas :
Alleluia.
Mon Dieu ! Lucas, laisse-moi donc,
Car tu chiffonnes mon jupon,
Et puis que viens-tu chanter là ?
Alleluia.
Bon : laisse faire, ma Philis,
Ce beau jeu l’Amour me l’apprit :
À ton tour tu répéteras :
Alleluia.
Poésies libres et nouvelles (1792)
== Publicité ==






