30 janvier 2008
Si vous revenez un jour
Donne moi la clé
29 janvier 2008
Petite critique du blog
Lisabuzz.com parle de Passion7024 :
N y allons pas par quatre chemins, Passion7024 est proprement hallucinant. D un point de vue esthétique, ce blog est soigné, propre et d un gout très sûr. D un point de vue littéraire, il mériterait l équivalent du prix Goncourt du Web. Chaque matin, je brûle de lire les textes splendides de Lou. Ca donne véritablement envie de visiter le Sud Ouest et pourquoi pas, un jour, rencontrer Lou et son adorable Colombe...
signé http://blog.lisabuzz.com
28 janvier 2008
Ouvre - Poème ancien -
Ouvre les yeux, réveille-toi ;
Ouvre l'oreille, ouvre ta porte :
C'est l'amour qui sonne et c'est moi
Qui te l'apporte.
Ouvre la fenêtre à tes seins ;
Ouvre ton corsage de soie ;
Ouvre ta robe sur tes reins ;
Ouvre qu'on voie !
Ouvre à mon coeur ton coeur trop plein :
J'irai le boire sur ta bouche !
Ouvre ta chemise de lin :
Ouvre qu'on touche !
Ouvre les plis de tes rideaux ;
Ouvre ton lit que je t'y traine :
Il va s'échauffer sous ton dos.
Ouvre l'arène.
Ouvre tes bras pour m'enlacer ;
Ouvre tes seins que je m'y pose ;
Ouvre aux fureurs de mon baiser
Ta lèvre rose !
Ouvre tes jambes ; prends mes flancs
Dans ces rondeurs blanches et lisses ;
Ouvre tes genoux tremblants...
Ouvre tes cuisses !
Ouvre tout ce qu'on peut ouvrir :
Dans les chauds trésors de ton ventre
J'inonderai sans me tarir
L'abîme où j'entre.
Ecrit par Sire de Chambley (1856-1941)
Message personnel

27 janvier 2008
Petit hommage nostalgique aux Rita
La clé de mon coeur

Je t'offre la clé de mon coeur et peut être bientôt
La clé de ma maison .....
Pour une amourette
24 janvier 2008
L'actualité vue par Anne Roumanoff
Anne ROUMANOFF - SARKOZY CARLA (On ne nous dit pas tout!)
envoyé par SLK_2008
L'amante

Texte tiré du blog Murmures de Pénélope Timiste
Si tu peux regarder s’éteindre tes amours
Sans penser que ta vie n’est qu’un lot de souffrance,
Et que, sans un sanglot, tu regardes le jour
D’aimer à nouveau sans méfiance.
Si tu peux te donner sans jamais enfermer
Et que ce don offre à l’autre la liberté.
Si tu peux accueillir en dépit du trahir,
Et tendre les bras dans un rire.
Si tu peux accepter que parfois le mensonge
N’est que l’apparence d’une angoisse qui ronge.
Si tu peux oublier qu’un matin des chimères
T’ont tiré ces larmes amères.
Si tu sais rester douce en étant trop aimée
Pour les jours ou l’amour aura l’air d’être absent
Que d’une caresse tu sauras désarmer
Un courroux, un ressentiment.
Si tu sais écouter, agrandir ton sourire
Quand les doutes et les peurs le feront rugir
Et que légèreté tu sauras inviter
Pour l’aider à se retrouver.
Si tu peux te rassurer à tes certitudes
Sans jamais les poser comme des servitudes
Et si tu sais rester fidèle à tes valeurs
Sans jamais assécher ton cœur.
Si tu peux lui garder ton désir inchangé
Même au soir fatigué de s’être trop aimés
Et qu’en ouvrant les yeux tu lui ouvres ton âme
Tu seras l’amante, Madame.










