31 mars 2008
Nos désirs
30 mars 2008
Rencontre à l'hotel
Tu arrives à l'hôtel, je suis assise sur
le canapé, le corps moulé dans un body noir, les jambes gainées de bas, portant des chaussures à talons aiguilles, ton regard très expressif et ton sourire me disent que ce soir, je ne me coucherais pas très tôt .
Tu t'approches de moi, commences à me caresser et à m'embrasser, tes mains passent sur mon cou et frôlent mes hanches, en s'attardant sur ma poitrine, et se glissent sous mes reins.
Tes baisers sont tantôt fougueux puis subtils, refusant ma bouche à tes lèvres.....
Puis tu te relèves, m'allonges doucement sur le canapé, tu retires ta ceinture lentement et tu remontes ensuite mes bras au dessus de la tête et tu m'attaches les mains.
Tu prends un foulard et tu me bandes les yeux .
Tu commences à me caresser, mêlant tes caresses manuelles à des passages avec ta bouche sur tout mon corps.
Tu me déshabilles lentement, prenant ton temps pour me dévorer de ta bouche vorace..... t'attardant sur des zones sensibles, passant tes mains sur ma poitrine, mon visage, approchant tes lèvres des miennes mais les retirant au dernier moment, frustrant un peu mon plaisir, passant sur mon cou descendant lentement vers ma poitrine, excitant mes tétons avec ta bouche et ta langue...
Tu descends lentement continuant de me caresser, ta bouche s'attarde un court instant (très court instant) sur mon sexe, repassant sur le plis de l'aine, descendant sur mes jambes.. puis remontant et arrivant jusqu'à mon sexe.. tu commences à me titiller le clitoris avec ta langue à m'exciter, en continuant à me caresser, mouillant tes majeur et index pour exciter les tétons .
Retirant ta bouche de temps en temps pour me frustrer légèrement, tu reprends ensuite de plus belle, plus intensément pour me faire jouir .. Tu prends ton temps, tu veux que je jouisse par ta bouche.
Tu sens mes hanches qui s'accélèrent, ma respiration se fait plus saccadée alors tu t'actives encore plus sur mon sexe...je vais exploser, je le sens.
Tu remontes doucement, tu te déshabilles, tu t'allonges sur moi, tu me retournes pour que je sois sur toi et je commence à t'embrasser sur le corps, descendant toujours un peu plus bas..comme j'ai les mains attachées, je ne peux pas tenir ton sexe, je me débrouille seule avec ma bouche .
Je remonte doucement ma langue sur ta hampe, jouant autour de ton gland, prenant ton sexe en pleine bouche, tantôt assez activement, tantôt doucement, amoureusement, ma langue parfois roulant autour de celui ci ... je te sens très excité.. j'ai vraiment envie de toi.
Tu me prends sous les aisselles, me remontes et me plaques contre toi, tu écartes mes jambes avec les tiennes, guide ton sexe vers le mien et me pénètre doucement, tu m'assois sur toi, et je commence à bouger mes hanches.
D'avant en arrière, toi suivant le mouvement, tu me caresses, le corps, appuyant certaines de tes caresses sur ma poitrine, roulant tes hanches, donnant parfois de petits coup d'avant en arrière pour me pénétrer plus profondément, attrapant mes fesses à pleine mains, les pressant, les malaxant...
Tu te relèves légèrement pour être assis et me prendre dans tes bras, puis tu te retires .
Tu me couches sur le ventre et tu me pénètres à nouveau, ton sexe tantôt en entier en moi, tantôt légèrement, rapide et fort par moments, doux et lent à d'autres .. en donnant des petites claques sur mes fesses.
Tu veux que je jouisse et tu te retiens pour jouir avec moi.. tu veux que nous ayons un orgasme ensemble..je sens que ça vient, je sens le plaisir monter, ta respiration s'accélère, de plus en plus fort, je sens tes mouvements plus saccadés, très forts, violents .
Je me sens prête, tu te lâches à ce moment et nous jouissons ensemble..le plaisir est à son paroxysme...
Nous nous enlaçons, le sourire aux lèvres... et près à recommencer !!
Colombe et Lou
29 mars 2008
la plume
La plume se dirigeait d'une main de maitre, sur et autour de mon pubis
Le plaisir montait. En effet quoi de plus doux sur ma peau que l'effleurement de cette plume.
C'était très bon, doux, aérien.
La plume s'insinuait dans les moindres petits recoins, autour de mon sexe. Seule la flamme de la bougie projetait quelques lueurs. Clarté infime permettant d'oublier toute pudeur.
Et puis j'avais oublié toute pudeur au vestiaire depuis bien longtemps !
J'étais bien, je me sentais bien avec lui.
Il me caressait de la plume et du regard sans se presser, cherchant les endroits les plus intimes, les plus réceptifs, les plus......Mon corps ondulait comme la houle
C'était très bon.
Encore habillé d'une chemise et d'un jean, mais sans slip, j'apercevais le foisonnement de ta toison et un bout de ton sexe au travers de ta braguette retenu par un seul bouton .
Outre son sexe gonflé à outrance et sa respiration saccadée, son désir était encore plus présent dans son regard .
Un torrent coulait d'entre mes cuisses, Il répondit à cette invitation muette, abandonnant cette pauvre plume aux fanons tous collés, tous mouillés.
Il bandait comme un fou, mais se contrôlait à grand peine .
Je le connais depuis peu, et me voilà offerte à lui comme jamais.
Je prends son sexe dans ma bouche, je le suce, comme si je voulais en extirper toute la sève d'une année, d'un seul coup, d'un seul.
Je l'aurai, je le serre fort, je veux qu'il jouisse je serrais encore plus fort, j'aspire, je lèche, je ...
Je l'engloutis encore, tout entier, telle une sangsue, ma langue s'acharne .
Je veux le faire crier !
Crier de plaisir !
Colombe
Sous le soleil
Les désirs de ta reine
27 mars 2008
Diaporama : Le bonheur
26 mars 2008
Caméra cachée russe
Jogging présidentiel

Les perles des hommes politiques
"Quand le moment est venu, l'heure est arrivée"
(Raymond Barre).
"Même en avion, nous serons tous dans le même bateau"
(Jacques Toubon).
"La droite et la gauche, ce n'est pas la même chose"
(Pierre Mauroy).
"Voici que s'avance l'immobilisme et, nous ne savons pas comment l'arrêter"
(Edgar Faure)
"Saint Louis rendait la justice sous un chêne. Pierre Arpaillange la rend comme un gland"
(André Santini).
"Les socialistes aiment tellement les pauvres qu'ils en fabriquent"
(Jacques Godfrain).
"Je me demande si l'on n'en a pas trop fait pour les obsèques de François Mitterrand. Je ne me souviens pas qu'on en ait fait autant pour Giscard."
(André Santini).
"La meilleure façon de résoudre le chômage, c'est de travailler"
(Raymond Barre).
"Il est plus facile de céder son siège à une femme dans l'autobus qu'à l'Assemblée nationale"
(Laurent Fabius).
"Villepin fait tout, je fais le reste"
(Renaud Muselier).
"Cette semaine, le gouvernement fait un sans faute; il est vrai que nous ne sommes que mardi"
(François Goulard).
"Il doit bien rester un angle de tir pour la paix"
(Bernard Kouchner).
"Mamère Noël est une ordure"
(Michel Charasse).
"La moitié du nuage d'ozone qui sévit dans la région parisienne est d'importation anglaise et allemande"
(Roselyne Bachelot).
"C'est l'union d'un postier et d'une timbrée"
(Dominique Strauss-Kahn, à propos de l'alliance LO-LCR).
"A mon âge, l'immortalité est devenue une valeur refuge"
(Valéry Giscard d'Estaing, reçu à l'Académie Française).
"Je ne suis candidat à rien"
(Nicolas Sarkozy).
"C'est un texte facilement lisible, limpide et assez joliment écrit : je le dis d'autant plus aisément que c'est moi qui l'ai écrit"
(Valéry Giscard d'Estaing au sujet du projet de Constitution Européenne).
"C'est une bonne idée d'avoir choisi le référendum, à condition que la réponse soit oui"
(Valéry Giscard d'Estaing au sujet du projet de Constitution Européenne).
"Si Bush et Thatcher avaient eu un enfant ensemble, ils l'auraient appelé Sarkozy"
(Robert Hue).
"J'étais partisan du non, mais face à la montée du non, je vote oui"
(Manuel Valls).
"Que l'on soit pour ou contre la Turquie, on ne pourra pas changer l'endroit où elle se trouve"
(Michel Barnier).
"Les veuves vivent plus longtemps que leurs conjoints"
(Jean-Pierre Raffarin).
"Le pétrole est une ressource inépuisable qui va se faire de plus en plus rare"
(Dominique de Villepin).
24 mars 2008
Pensée du jour !











