Rendez-vous

Espace de liberté

10 mai 2008

Jamais avant, jamais après

Il est dix huit heures, je m'apprête à quitter mon travail, je regarde mon portable, j'ai un message, c'est Alain, un ami d'enfance, on s'était revu la semaine d'avant, on avait échangé nos numéros, il est de passage dans ma ville, il m'invite à prendre un verre.C'est une excellente idée, je suis heureuse de pouvoir échanger nos souvenirs du collège et du lycée.Je me souviens qu'Alain était un garçon timide, réservé mes souvenirs reviennent au galop.
Tu m'attends, tu viens à ma rencontre, on s'embrasse, et nous nous asseyons. Nous parlons, rions nous rappelant nos bêtises de gamins. Il est 20h je n'ai pas vu le temps passer.
Je me lève pour rentrer à la maison, tu me prends la main, tu me demandes de rester, tu veux continuer cette soirée avec moi
«  Allons à mon hôtel, je fais monter deux repas dans la chambre, et nous pourrons parler tranquillement »
L'idée me séduit, j'accepte avec plaisir, en passant devant la réception, tu demandes deux repas et du champagne !
Nous voilà dans ta chambre, le serveur ne tarde pas à nous servir les repas et le champagne, tu me sers une coupe, nous trinquons à nos souvenirs.
Je suis debout devant toi, tu t'approches, prends mon verre, le pose sur la table, et tu m'embrasses tendrement, nos langues se cherchent se mélangent, c'est bon excitant.
Tu insistes pour que je reste la nuit vers toi, j'hésite, nous sommes mariés, puis la passion prend le dessus, l'envie d'aller plus loin me tente.
Tu m'entraînes sous la douche.....
L'eau coulait depuis quelques secondes, quand je sens ta présence parfumée dans la cabine de douche
J'avais envie de te masser
Je t'embrasse, je te caresse, je n'ai pas eu besoin de longtemps pour comprendre que ton désir était partagé.
Tu m'attrapes et m'adresses un énorme et interminable baiser langoureux. Je ne résiste pas et cueille tes lèvres comme un fruit d'été bien mûr.
Peu à peu tes mains s'enhardissent et caressent de plus en plus soigneusement ma poitrine qui s'offre à ta vue pour ton plus grand bonheur.
Puis, je me retourne, et je commence à te caresser la verge avec mes fesses, tu te laisses faire, tu aimes
Je te dis :
- Prends moi !
Tu as commencé à glisser ton gland entre mes fesses, je me mets à gémir..
Vas-y bien profond Alain !
Je me laissais aller, ce n'était plus toi qui me baisais c'était moi qui m'empalais sur ton épieu dressé.
Je cognais mes fesses sur ton ventre.
Je commentais la montée de mon plaisir et je jouis en même temps que Lui
On restait sans bouger, tu étais encore en moi, tu palpais mes seins.
Puis tu me dis que si je voulais tu recommencerait. J'ai éclaté de rire.......
Au petit matin, j'ai quitté ta chambre en te laissant un petit mot où j'avais écrit
« jamais avant, jamais après ! »
Quelques semaines plus tard, j'ai reçu un message qui me disait :

« Moi aussi, moi non plus ! »

Colombe

Posté par RDVS à 22:36 - Colombe et Lou - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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