30 juillet 2008
Début de soirée
Nous avons convenu de nous retrouver dans un charmant petit hôtel situé près de ton travail. Ce soir, tu ne rentres pas chez toi, je ne suis pas non plus chez moi : cette nuit nous appartient, à nous rien qu’à nous deux ! Comme je suis arrivé avant toi, je suis monté à la chambre pour me reposer un peu du voyage et prendre une douche, une énorme douche qui me ferait oublier les vicissitudes du voyage. Le produit corporel est délicieusement rafraîchissant et revigorant je me sens soudain en pleine forme. Je m’allonge sur le lit et j’essaie de lire pour passer le temps, je sais que tu arriveras un peu plus tard. Hélas, je ne peux me concentrer, je ne pense qu’à une seule chose : notre rendez-vous, rien d’autre. Je sais bien que tout va être merveilleux puisque ce n’est pas notre première rencontre mais je suis très excité à l’idée de te retrouver, t’embrasser avec passion, te caresser avec tendresse, t’étreindre avec fougue, te dorloter jusqu’au petit matin… Soudain, je reconnais ton pas dans le couloir, je tire le drap sur moi et je fais semblant de dormir. Tu entres dans la chambre, tu t’avances vers moi, tu m’embrasses avec délicatesse et je t’entends murmurer " attends mon amour, tu ne vas pas t’en tirer comme ça ! " Tu files à ton tour à la salle de bain pour prendre une bonne douche et tu reviens vite te lover contre moi. Tu as rejeté le drap et tu te mets à me caresser avec une douceur inimaginable ; caresses qui produisent sur moi un effet immédiat ! Je sens ta peau parfumée se coller à moi et c’est vraiment divin ! Je te saisis par les hanches et je t’embrasse longuement, très longuement avec l’envie folle que cela dure longtemps, une éternité. Je te caresse lentement le dos et les fesses, je gratifie tes seins de petits baisers d’amour et je te sens prête pour une longue chevauchée. Tu es impatiente, amoureuse, délicieuse, tu viens t’empaler sur mon sexe durci, je me sens si bien dans ton intimité gourmande et avide de sensations. Comme tu me fais face, je continue à te pétrir délicatement la pointe des tétons et tu semble apprécier. Ton corps se raidit par vagues successives répondant au mien et dans un galop interminable notre explosion jouissive nous inonde, quelques gouttes de transpiration inonde le creux du dos : la plénitude nous envahit…
Commentaires
C'est vraiment très bien raconté.
Félicitations pour votre blog.
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