09 septembre 2008
Chaude journée

Bon sang qu’il faisait chaud cet après-midi d’été ! Heureusement la vieille bâtisse aux murs épais gardait une atmosphère très agréable à l’intérieur. Les volets mi-clos, tu t’étais allongée sur le lit en tenue légère pour faire sans doute un brin de sieste. Après une heure de lecture, j’allais prendre de tes nouvelles et, comme nous étions les seuls occupants à vingt kilomètres à la ronde, nous étions pour ainsi dire seuls au monde.
En te regardant ainsi alanguie je te lançais, un peu par provocation j’avoue :
" Tu veux que je te fasses un petit massage, ma belle ? "
- Pourquoi pas si tu t’en sens capable, répondis-tu.
Aussitôt dit aussitôt fait. Je déroulais avec application un drap de plage sur le lit, je prenais l’huile d’argan et j’allumais quelque bougies odorantes pour donner un semblant de clarté à la chambre. Je répandis quelques gouttes tiédies dans mes mains sur toute la longueur de ton dos et sur les jambes.
Je commençais alors un long et léger effleurement de ta peau pour répartir le corps gras sur tout ton corps et je m’appliquais à caresser tes épaules et tes bras. Vint ensuite le dos qui se décontractais sous l’effet conjugué de mes mains et de l’huile, je m’attardais ensuite sur les pieds, le galbe des mollets puis les cuisses. Quand ma main vint à passer sur tes fesses, je perçus un sursaut, est-ce de la surprise ou un fragment de plaisir ? J’insistais sur ces belles rotondités d’autant plus que cela semblait te procurer un immense plaisir même si volontairement je restais très éloigné de ton sexe. Après plusieurs massages de la partie dorsale, je te demandais de te retourner pour effectuer le travail en douceur sur l’autre partie du corps.
J’enduisais avec application ta poitrine, ton ventre et tes jambes et avec soin je reprenais mes frictions régulières de ta poitrine, je massais en tournant tes seins qui se redressaient sous l’effet de la caresse sensuelle, puis je faisais rouler la pointe des tétons entre mes doigts. Ton ventre semblait participer à la fête car il fut pris de spasmes réguliers qui accompagnaient de petits cris étouffés. J’offrais alors au ventre un traitement de faveur puis aux jambes si douces qui demandaient aussi leur quota de caresses.
Plus je massais l’intérieur de tes cuisses plus tu t’écartais et plus tu gémissais, tu m’implorais : " oh oui encore ! c’est merveilleux ! "
En élève appliqué, je te massais doucement la chatte qui s’ouvrait et laissait déjà perler la sève du bonheur. Je caressais cet endroit merveilleux car je sentais bien que tu n’avais plus envie de faire la sieste, tu étais même très bien réveillais et tu poussais de petits gémissements familiers qui me faisaient comprendre que mon massage n’était pas trop mal réussi !
Tu te mordais les lèvres pour ne pas crier sous mes caresses, ton corps était en transe, tu étais mûre pour un bel acte d’amour, d’ailleurs tu me dis subitement " oui ! prends-moi ! prends-moi vite, j’ai trop envie ! "
Je t’écartais alors un peu plus les cuisses et te pénétrais profondément dans une antre chaude et accueillante et sans avoir à attendre bien longtemps, plusieurs va et vient eurent raison de ta retenue, je te sentais exploser d’un bonheur intense qui se mit au diapason de mon plaisir.
Bon sang qu’il faisait chaud ce jour-là !
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