28 novembre 2008
Vive la bonne météo !

23 novembre 2008
Un des sens
Tendre l'oreille... Au souffle régulier
Petite abeille
Qui vient troubler mes pensées
Parfum léger... Dans le creux de ton cou
Le respirer
Et m'enivrer tout à coup
Laisse-moi faire !... Laisse-toi faire !
Sans la moindre réticence
La nuit porte conseil et peut faire des merveilles
Laisse-moi faire !... Laisse-toi faire !
Laisse-moi frôler l'un des sens
Que les autres en sommeil doucement se réveillent
Doucement se réveillent
Collés, serrés... Nocturne réconfort
Te contempler
Comme on contemple un trésor
Laisser glisser... Mes ongles sur ta peau
Et promener
Mes mains le long de ton dos
Laisse-moi faire !... Laisse-toi faire !
Sans la moindre réticence
La nuit porte conseil et peut faire des merveilles
Laisse-moi faire !... Laisse-toi faire !
Laisse-moi frôler l'un des sens
Que les autres en sommeil doucement se réveillent
Doucement se réveillent
Doucement se réveillent
Baisers volés... Sur le bord de tes lèvres
Baisers sucrés
Qui ont le goût de mes rêves
Dans la mouvance... Nos deux corps s'entremêlent
Le sixième sens
Nous emmène au septième ciel
Laisse-moi faire !... Laisse-toi faire !
Sans la moindre réticence
La nuit porte conseil et peut faire des merveilles
Laisse-moi faire !... Laisse-toi faire !
Laisse-moi frôler l'un des sens
Que les autres en sommeil doucement se réveillent
Doucement se réveillent
Doucement se réveillent
2005 © Véronique Rivière
Extrait de son dernier album Eponyme
22 novembre 2008
Aimer

Aimer, c'est avoir du plaisir à voir, toucher, sentir par tous les sens, et d'aussi près que possible un objet aimable qui nous aime.
[Stendhal]
17 novembre 2008
Gourmandise
15 novembre 2008
Petite animation
Animation réalisée sur le site http://www.komcitiz.com
Un remède contre le feu aux fesses !

Modèle réservé aux grosses extinctions !
14 novembre 2008
De belles arabesques

Errance eros

Au velours de ton sein je promène en silence
Un doigt voluptueux de désir alourdi
Et je sens sous ta peau battre l'appel intense
D'un trouble lancinant encore inassouvi.
Tu me tournes le dos et doucement ronronnes
Comme chatte au mois d'août. D'un index immoral
Je gravis et dévale au fil de ta colonne
Le luxurieux parcours d'un chemin vertébral.
Lentement je visite un, deux, trois monticules
Que trop longtemps Vénus m'avait tenus cachés
Et je cueille en passant, oh ! plaisirs majuscules !
Les cadeaux embaumés des parfums du péché :
Une larme de joie au penchant de ta joue,
Une goutte de sueur à ta source d'émoi
Comme perle d'amour sur ta peau qui se joue.
Au flacon du désir je boirai tout de toi !
La couture d'un bas ensuite je dessine,
Retardant à plaisir l'instant tant attendu.
Soupirs, frémissements. maintenant je devine
Que de t'aimer enfin le moment est venu.
Jac Kallos a publié plusieurs écrits et a remporté le Grand Prix Poétique 2008.
06 novembre 2008
Quand on n'a que l'amour...

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